Assurance Commerce,
votre boutique en sécurité
Protégez votre magasin, votre vitrine, vos stocks et votre responsabilité envers la clientèle avec une assurance adaptée au commerce de détail.
Des garanties complètes pour votre entreprise
Composez votre contrat avec les garanties essentielles et optionnelles.
Incendie, explosion
Local commercial, réserve et marchandises.
InclusDégâts des eaux
Infiltrations affectant votre boutique et vos stocks.
InclusVol et vandalisme
Effraction, vol à l’étalage aggravé, dégradations.
InclusBris de glace
Vitrine, devanture, enseigne et présentoirs.
InclusMarchandises et stocks
Couverture de votre stock à sa valeur de remplacement.
InclusMatériel et agencement
Mobilier, caisse, informatique et aménagements.
InclusRC exploitation
Dommages causés à la clientèle dans le magasin.
InclusRC produits livrés
Dommages causés par les produits que vous vendez.
OptionPerte d’exploitation
Chiffre d’affaires compensé pendant la fermeture.
OptionDétérioration matérielle
Panne de vos équipements frigorifiques ou techniques.
OptionEspèces en caisse
Fonds détenus en caisse et pendant le transport.
OptionCyber-risques
Site e-commerce, données clients et paiements.
OptionNous assurons tous les profils
Chaque activité a ses spécificités, nos garanties s’y adaptent.
Prêt-à-porter
Vêtements, chaussures et accessoires…
Alimentation
Épiceries, primeurs, boucheries, boulangeries…
Équipement maison
Décoration, ameublement, bricolage…
Beauté et santé
Parfumeries, parapharmacies, optique…
Loisirs et culture
Librairies, jeux, sport, fleuristes…
E-commerce
Boutiques en ligne et vente à distance…
L'assurance commerce : ce qu'il faut comprendre
Un commerce concentre une valeur importante dans un espace ouvert au public. Vitrine exposée, stock permanent, flux de clientèle : les risques sont à la fois matériels et liés à la responsabilité envers les visiteurs.
Le vol et l'effraction
C'est le premier poste de sinistralité du commerce de détail. Les assureurs conditionnent leur garantie à des moyens de protection déclarés : rideau métallique, alarme reliée à un centre de télésurveillance, serrures multipoints. Un vol survenu alors que l'alarme n'était pas enclenchée peut être écarté.
La valeur du stock
Elle varie fortement dans l'année, notamment avant les fêtes. Déclarer une valeur moyenne expose à une sous-assurance au pire moment. Certains contrats prévoient une extension automatique sur les périodes de pointe : c'est une clause à demander explicitement.
La vitrine
Le bris de vitrine est fréquent et coûteux, d'autant qu'il laisse le magasin vulnérable jusqu'à la réparation. Vérifiez que la garantie inclut le gardiennage provisoire et la fermeture d'urgence.
Les points techniques qui font la différence
La responsabilité envers la clientèle
Une chute dans votre magasin, un rayonnage qui bascule, un sol glissant après nettoyage : ces incidents engagent votre RC exploitation. La signalisation et la traçabilité de l'entretien réduisent le risque et facilitent votre défense.
La RC produits
Si vous vendez des produits, vous répondez des dommages qu'ils causent, même si vous n'en êtes pas le fabricant. Cette garantie est indispensable en alimentation, en puériculture et en équipement électrique.
Le e-commerce
Une activité de vente en ligne ajoute des risques distincts : données bancaires, indisponibilité du site, litiges à distance. Elle doit être déclarée, car elle sort du périmètre d'un contrat de magasin classique.
Combien coûte une assurance commerce ?
Le budget se situe généralement autour de 40 à 160 € par mois. Cette fourchette dépend de plusieurs paramètres que les assureurs pondèrent différemment, d'où l'intérêt de comparer plusieurs offres sur un même cahier des charges.
| Profil | Taille | Positionnement tarifaire |
|---|---|---|
| Indépendant sans local | 1 personne | Bas de fourchette |
| Petite structure avec local | 1 à 5 personnes | Milieu de fourchette |
| Entreprise établie | 5 à 20 personnes | Haut de fourchette |
| Structure importante | Plus de 20 personnes | Tarification sur mesure |
Ce qui fait varier votre prime
Le chiffre d'affaires. C'est l'assiette de calcul principale. Il doit être déclaré avec sincérité : une sous-déclaration découverte lors d'un sinistre entraîne une réduction proportionnelle de l'indemnité.
La surface et la nature des locaux. Un local ancien, en rez-de-chaussée sur rue ou situé en zone inondable ne se tarifie pas comme un plateau récent en étage.
Les capitaux à garantir. Matériel, stocks et aménagements déterminent l'engagement de l'assureur. Leur évaluation mérite d'être faite sérieusement plutôt qu'estimée au jugé.
Les moyens de protection. Alarme, télésurveillance, extincteurs, rideau métallique : ces équipements réduisent le risque et donnent lieu à des remises significatives.
Votre sinistralité. Le relevé d'information de votre précédent assureur retrace vos déclarations. Un historique chargé dégrade les conditions, parfois jusqu'au refus.
Sécuriser son point de vente
Les moyens de protection exigés
Rideau métallique, vitrage retardateur d'effraction, alarme avec télésurveillance, coffre scellé : les assureurs conditionnent leurs garanties vol à des dispositifs précis, listés aux conditions particulières. Leur absence ou leur non-utilisation au moment des faits justifie un refus.
La démarque inconnue
Le vol à l'étalage courant n'est pas couvert : c'est un risque commercial, pas un aléa assurable. Seul le vol avec effraction ou violence entre dans le champ de la garantie. Cette distinction surprend souvent les commerçants.
Les espèces
Les fonds en caisse et pendant le transport vers la banque relèvent d'une garantie spécifique, plafonnée et souvent conditionnée à des modalités précises de transport et de conservation.
Vendre en ligne et en magasin
La déclaration de l'activité e-commerce
Ajouter une boutique en ligne modifie votre profil de risque : livraison, litiges à distance, données de paiement, indisponibilité du site. Cette activité doit être déclarée, faute de quoi les sinistres qui s'y rapportent ne sont pas couverts.
La responsabilité produits à distance
Vendre en ligne étend votre zone de chalandise et donc votre exposition. Vérifiez la couverture géographique de votre RC produits si vous expédiez hors de France.
Le cyber-risque
Un site marchand piraté expose les données bancaires de vos clients. Au-delà de la responsabilité, les frais de notification, d'investigation et de remise en service relèvent d'une garantie cyber dédiée, désormais indispensable en e-commerce.
Bien choisir son contrat
Comparer à garanties équivalentes
Deux devis affichant des primes très différentes ne couvrent presque jamais la même chose. Avant de comparer les prix, alignez les plafonds, les franchises et la liste des garanties incluses. Un contrat moins cher qui exclut la perte d'exploitation ou plafonne le vol à un montant symbolique n'est pas une bonne affaire.
Lire les exclusions
C'est la partie du contrat que personne ne lit et qui décide de tout au moment du sinistre. Portez attention aux exclusions liées au défaut d'entretien, à l'inoccupation des locaux, aux dispositifs de protection non enclenchés et aux activités non déclarées.
Vérifier les activités déclarées
Votre attestation liste précisément ce qui est garanti. Une activité nouvelle, même occasionnelle, doit être signalée : elle n'est pas couverte tant qu'elle ne figure pas au contrat. Cette vérification s'impose à chaque renouvellement.
Ajuster dans le temps
Une entreprise qui grandit voit ses capitaux et son chiffre d'affaires évoluer. Un contrat souscrit trois ans plus tôt sur des bases dépassées produit mécaniquement une sous-assurance. Faites le point annuellement, c'est l'ajustement le plus rentable.
Les erreurs qui coûtent cher
Sous-évaluer ses capitaux
C'est de loin l'erreur la plus répandue et la plus lourde de conséquences. La règle proportionnelle réduit l'indemnité dans le rapport entre la valeur déclarée et la valeur réelle. Sur un sinistre total, l'écart se chiffre rapidement en dizaines de milliers d'euros.
Oublier de déclarer un changement
Déménagement, agrandissement, nouvelle activité, embauche significative, achat de matériel important : chacun de ces événements modifie le risque et doit être signalé. Un sinistre survenu dans des conditions différentes de celles déclarées peut ne pas être couvert.
Négliger la responsabilité civile
Beaucoup de dirigeants concentrent leur attention sur la protection de leurs biens et sous-dimensionnent leur responsabilité. Or un dommage causé à un tiers n'a pas de limite naturelle, contrairement à la valeur de vos propres biens.
Cumuler des contrats redondants
À l'inverse, superposer plusieurs polices couvrant les mêmes risques coûte cher sans améliorer la protection. Un audit de vos contrats existants révèle souvent des doublons et des lacunes simultanés.
Souscrire son assurance commerce
Les documents à réunir
Préparez votre dossier avant de solliciter des devis : extrait Kbis de moins de trois mois, dernier bilan ou prévisionnel pour une création, description précise de vos activités, adresse et surface de vos locaux, estimation de vos capitaux à garantir et effectif salarié.
Ajoutez le relevé d'information de votre assureur actuel si vous en avez un. Ce document retrace vos sinistres des cinq dernières années et sera demandé systématiquement. Un dossier complet dès le premier échange accélère l'obtention d'une offre ferme et évite les révisions tarifaires de dernière minute.
La déclaration du risque
Le questionnaire de souscription engage votre responsabilité. Une réponse inexacte, même de bonne foi, peut entraîner une réduction proportionnelle de l'indemnité. Une fausse déclaration intentionnelle entraîne, elle, la nullité pure et simple du contrat, sans remboursement des primes versées.
En cas de doute sur une question, répondez et précisez par écrit. Un assureur informé qui accepte le risque ne pourra pas vous l'opposer ensuite. Un assureur mal informé le fera systématiquement.
La prise d'effet
La garantie démarre à la date convenue au contrat, généralement après paiement de la première échéance. Ne démarrez pas une activité nouvelle ou n'emménagez pas dans un local en comptant sur une régularisation ultérieure : la période non couverte le reste définitivement.
Les évolutions en cours de contrat
Déménagement, agrandissement, nouvelle activité, embauche significative, acquisition de matériel important, augmentation notable du chiffre d'affaires : chacun de ces événements modifie le risque et doit être déclaré, généralement sous quinze jours. L'assureur peut alors ajuster la prime ou, plus rarement, résilier. Ne pas déclarer expose à bien pire au moment du sinistre.
En cas de sinistre
Les premiers réflexes
Sécurisez les lieux et les personnes, puis limitez l'aggravation du dommage : couper l'eau, l'électricité, bâcher, évacuer ce qui peut l'être. Cette obligation de sauvetage figure dans tous les contrats, et les frais engagés à ce titre sont pris en charge.
Documentez immédiatement : photographies larges puis détaillées, inventaire de ce qui est endommagé, conservation des éléments détruits jusqu'au passage de l'expert. Ne jetez rien et n'entamez aucune réparation définitive avant son accord.
La déclaration
Le délai est généralement de cinq jours ouvrés, réduit à deux jours en cas de vol et à dix jours après publication d'un arrêté de catastrophe naturelle. Ces délais sont impératifs : leur dépassement peut justifier une réduction ou un refus d'indemnisation si l'assureur démontre qu'il en subit un préjudice.
Déclarez par écrit, en décrivant les circonstances de façon factuelle, sans qualifier juridiquement les faits ni reconnaître de responsabilité. Cette appréciation revient à l'expert et à l'assureur.
L'expertise
Pour tout sinistre significatif, un expert est mandaté. Il constate les dommages, en détermine la cause et chiffre le préjudice. Préparez vos justificatifs : factures d'achat, inventaire, comptabilité, contrats en cours et devis de remise en état.
Vous pouvez vous faire assister d'un expert d'assuré, dont les honoraires sont parfois pris en charge par votre protection juridique. Sur un dossier portant sur plusieurs dizaines de milliers d'euros, cette assistance modifie fréquemment le résultat final.
Le règlement
L'indemnité est calculée selon les capitaux déclarés, la nature de la garantie et le mode d'indemnisation retenu, valeur à neuf ou valeur d'usage. Une provision peut être versée rapidement pour permettre le redémarrage, avant le règlement définitif.
Questions fréquentes sur l'assurance commerce
Puis-je résilier à tout moment ?
Pour les contrats professionnels, la résiliation intervient à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois. La loi Hamon, qui permet de résilier à tout moment après un an, ne s'applique qu'à certains contrats souscrits par des professionnels agissant hors de leur activité. Vérifiez la clause de résiliation de votre contrat : c'est elle qui fait foi.
Ne résiliez jamais avant d'avoir obtenu la confirmation écrite de votre nouvelle couverture. Un jour sans assurance suffit à créer une exposition définitive sur les sinistres survenus pendant cette période.
Que se passe-t-il si je cesse mon activité ?
La cessation d'activité met fin au contrat, mais votre responsabilité pour les faits antérieurs subsiste. Selon votre métier, cette exposition peut durer plusieurs années. La garantie subséquente, à négocier au moment de la cessation, prolonge la couverture sur cette période résiduelle.
L'assurance est-elle déductible ?
Les primes d'assurance souscrites dans l'intérêt de l'entreprise constituent une charge déductible du résultat imposable. Cette déductibilité réduit le coût réel du contrat, un élément souvent oublié lors de la comparaison des offres. Votre expert-comptable vous confirmera le traitement applicable à votre situation.
Comment comparer efficacement plusieurs devis ?
Alignez d'abord les garanties, les plafonds et les franchises avant de regarder les primes. Un devis moins cher qui plafonne le vol à quelques milliers d'euros, exclut la perte d'exploitation ou applique une franchise élevée sur la garantie principale ne se compare pas à une offre complète.
Notre comparateur interroge simultanément plusieurs dizaines de compagnies sur un cahier des charges identique, ce qui rend la comparaison réellement pertinente. Le budget indicatif de 40 à 160 € par mois constitue un repère, mais seule une étude de votre situation donnera un chiffre fiable.
Les périodes de soldes changent-elles quelque chose ?
Le stock atteint alors son niveau le plus élevé de l'année et l'affluence augmente le risque de vol et d'incident. Certains contrats prévoient une majoration automatique des capitaux garantis sur ces périodes. À défaut, signalez ces pics à votre assureur : sans cette précaution, la règle proportionnelle s'appliquera au pire moment.
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Questions fréquentes
QL’assurance commerce est-elle obligatoire ?
Elle n’est pas toujours imposée par la loi, mais elle est exigée par la plupart des bailleurs, donneurs d’ordre et partenaires. Certaines activités réglementées la rendent en revanche obligatoire.
QCombien coûte une assurance commerce ?
Comptez généralement 40 à 160 € par mois selon votre chiffre d’affaires, votre surface, votre effectif et les garanties retenues.
QQuels biens sont couverts ?
Vos locaux, votre matériel professionnel, votre mobilier, vos stocks et vos marchandises, selon les montants que vous déclarez à la souscription.
QQuelle différence avec la RC Pro ?
La RC professionnelle couvre les dommages que vous causez à autrui. La multirisque protège vos propres biens. Les deux sont complémentaires et souvent réunies dans un même contrat.
QPuis-je ajouter des garanties optionnelles ?
Oui. Perte d’exploitation, bris de machine, cyber-risques ou protection juridique s’ajoutent au socle de base selon vos besoins réels.
QComment est calculée mon indemnisation ?
Sur la base des capitaux déclarés et de la valeur des biens au jour du sinistre. Une déclaration sous-évaluée entraîne une réduction proportionnelle de l’indemnité.
QPuis-je changer d’assureur en cours d’année ?
Oui, à l’échéance annuelle avec un préavis de deux mois, ou à tout moment après un an de contrat pour les professionnels relevant de la loi Hamon.
QSous quel délai suis-je couvert ?
La garantie prend effet à la date convenue au contrat, généralement dès le paiement de la première échéance. L’attestation est délivrée dans la foulée.
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