Protection Juridique Pro,
défendez vos droits sereinement
Bénéficiez d’un accompagnement juridique et de la prise en charge de vos frais de procédure en cas de litige professionnel.
Des garanties complètes pour votre entreprise
Composez votre contrat avec les garanties essentielles et optionnelles.
Litiges clients
Impayés, contestations de prestation, recouvrement.
InclusLitiges fournisseurs
Retards, non-conformité, rupture de contrat.
InclusDroit du travail
Conflits avec un salarié, prud’hommes, licenciement.
InclusLitiges fiscaux
Contrôle fiscal et contestation de redressement.
OptionLitiges URSSAF
Contrôle et contentieux relatifs aux cotisations sociales.
OptionBaux commerciaux
Conflits avec votre bailleur, renouvellement, charges.
InclusFrais d’avocat
Honoraires pris en charge selon un barème contractuel.
InclusFrais d’expertise
Expertises techniques nécessaires à votre dossier.
InclusInformation juridique
Ligne téléphonique de conseil par des juristes.
InclusDéfense pénale
Défense en cas de poursuite liée à votre activité.
InclusRecouvrement amiable
Relances et mise en demeure de vos débiteurs.
OptionE-réputation
Retrait de contenus diffamatoires en ligne.
OptionUne assurance adaptée à chaque professionnel
Quel que soit votre secteur d’activité, nous avons la solution.
Artisans
BTP, électriciens, plombiers, menuisiers…
Commerçants
Magasins, boutiques, alimentation, restauration…
Professions libérales
Consultants, avocats, médecins, architectes…
PME / PMI
Petites et moyennes entreprises…
Entreprises de services
Nettoyage, sécurité, informatique, transport…
Industries
Usines, ateliers, production, logistique…
L'assurance protection juridique : ce qu'il faut comprendre
La protection juridique prend en charge vos frais de défense et vous accompagne dans la résolution de vos litiges professionnels. Sur un contentieux prud'homal ou un impayé important, elle se rentabilise dès le premier dossier.
Les litiges les plus fréquents
Les impayés clients arrivent en tête, suivis des conflits avec les salariés, des litiges de bail commercial et des différends fournisseurs. Un contentieux prud'homal moyen mobilise plusieurs milliers d'euros d'honoraires, sans garantie de résultat.
L'accompagnement en amont
La valeur du contrat ne se limite pas au remboursement des frais. La ligne d'information juridique permet de faire valider une clause, une procédure de licenciement ou une mise en demeure avant de commettre une erreur coûteuse. C'est l'usage le plus rentable et le plus sous-exploité.
La phase amiable
La majorité des dossiers se règlent sans procès. L'assureur mandate un juriste qui négocie avec la partie adverse. Ce traitement amiable évite des mois de procédure et préserve souvent la relation commerciale.
Les points techniques qui font la différence
Le seuil d'intervention
En dessous d'un certain montant en jeu, le contrat n'intervient pas. Un seuil fixé à 1 000 € exclut de fait les petits impayés, pourtant nombreux. Vérifiez ce paramètre, il conditionne l'utilité réelle du contrat.
Le plafond par litige
Les honoraires sont remboursés selon un barème par type de procédure, pas au réel. Si votre avocat facture au-delà du barème, la différence reste à votre charge. Demandez la grille avant de souscrire.
Le libre choix de l'avocat
La loi vous garantit ce libre choix dès qu'une procédure judiciaire est engagée. Vous n'êtes pas tenu d'accepter l'avocat proposé par l'assureur, même si celui-ci applique des tarifs négociés.
Combien coûte une assurance protection juridique ?
Le budget se situe généralement autour de 10 à 45 € par mois. Cette fourchette dépend de plusieurs paramètres que les assureurs pondèrent différemment, d'où l'intérêt de comparer plusieurs offres sur un même cahier des charges.
| Profil | Taille | Positionnement tarifaire |
|---|---|---|
| Indépendant sans local | 1 personne | Bas de fourchette |
| Petite structure avec local | 1 à 5 personnes | Milieu de fourchette |
| Entreprise établie | 5 à 20 personnes | Haut de fourchette |
| Structure importante | Plus de 20 personnes | Tarification sur mesure |
Ce qui fait varier votre prime
Le chiffre d'affaires. C'est l'assiette de calcul principale. Il doit être déclaré avec sincérité : une sous-déclaration découverte lors d'un sinistre entraîne une réduction proportionnelle de l'indemnité.
La surface et la nature des locaux. Un local ancien, en rez-de-chaussée sur rue ou situé en zone inondable ne se tarifie pas comme un plateau récent en étage.
Les capitaux à garantir. Matériel, stocks et aménagements déterminent l'engagement de l'assureur. Leur évaluation mérite d'être faite sérieusement plutôt qu'estimée au jugé.
Les moyens de protection. Alarme, télésurveillance, extincteurs, rideau métallique : ces équipements réduisent le risque et donnent lieu à des remises significatives.
Votre sinistralité. Le relevé d'information de votre précédent assureur retrace vos déclarations. Un historique chargé dégrade les conditions, parfois jusqu'au refus.
Comment se déroule un dossier
La déclaration du litige
Déclarez dès que le désaccord se formalise, et surtout avant d'engager un avocat de votre propre initiative. Les frais engagés avant déclaration ne sont généralement pas remboursés. Ce réflexe simple évite la déconvenue la plus fréquente sur ce type de contrat.
L'analyse juridique
Un juriste examine votre dossier et évalue vos chances. Cette analyse est précieuse : elle vous évite d'engager des frais sur un dossier perdu d'avance, ou au contraire vous conforte dans une position que vous pensiez fragile.
La phase judiciaire
Si l'amiable échoue, la procédure s'engage avec l'avocat de votre choix. L'assureur prend en charge les honoraires selon son barème, ainsi que les frais d'expertise et de procédure. Le suivi reste assuré par le service juridique.
Le délai de carence et les exclusions
Le délai d'attente
La plupart des contrats prévoient un délai de carence de trois à six mois après souscription, pendant lequel les litiges ne sont pas pris en charge. Il vise à empêcher de souscrire une protection juridique en connaissance d'un conflit imminent.
Les litiges antérieurs
Un différend né avant la souscription, ou dont vous aviez connaissance, est systématiquement exclu. La date de naissance du litige, souvent discutée, correspond au premier fait générateur, pas à la date de la réclamation.
Les domaines exclus
Droit fiscal, droit de la construction, litiges entre associés et procédures collectives figurent fréquemment parmi les exclusions ou nécessitent une extension. Vérifiez ces points selon votre exposition réelle.
Bien choisir son contrat
Comparer à garanties équivalentes
Deux devis affichant des primes très différentes ne couvrent presque jamais la même chose. Avant de comparer les prix, alignez les plafonds, les franchises et la liste des garanties incluses. Un contrat moins cher qui exclut la perte d'exploitation ou plafonne le vol à un montant symbolique n'est pas une bonne affaire.
Lire les exclusions
C'est la partie du contrat que personne ne lit et qui décide de tout au moment du sinistre. Portez attention aux exclusions liées au défaut d'entretien, à l'inoccupation des locaux, aux dispositifs de protection non enclenchés et aux activités non déclarées.
Vérifier les activités déclarées
Votre attestation liste précisément ce qui est garanti. Une activité nouvelle, même occasionnelle, doit être signalée : elle n'est pas couverte tant qu'elle ne figure pas au contrat. Cette vérification s'impose à chaque renouvellement.
Ajuster dans le temps
Une entreprise qui grandit voit ses capitaux et son chiffre d'affaires évoluer. Un contrat souscrit trois ans plus tôt sur des bases dépassées produit mécaniquement une sous-assurance. Faites le point annuellement, c'est l'ajustement le plus rentable.
Les erreurs qui coûtent cher
Sous-évaluer ses capitaux
C'est de loin l'erreur la plus répandue et la plus lourde de conséquences. La règle proportionnelle réduit l'indemnité dans le rapport entre la valeur déclarée et la valeur réelle. Sur un sinistre total, l'écart se chiffre rapidement en dizaines de milliers d'euros.
Oublier de déclarer un changement
Déménagement, agrandissement, nouvelle activité, embauche significative, achat de matériel important : chacun de ces événements modifie le risque et doit être signalé. Un sinistre survenu dans des conditions différentes de celles déclarées peut ne pas être couvert.
Négliger la responsabilité civile
Beaucoup de dirigeants concentrent leur attention sur la protection de leurs biens et sous-dimensionnent leur responsabilité. Or un dommage causé à un tiers n'a pas de limite naturelle, contrairement à la valeur de vos propres biens.
Cumuler des contrats redondants
À l'inverse, superposer plusieurs polices couvrant les mêmes risques coûte cher sans améliorer la protection. Un audit de vos contrats existants révèle souvent des doublons et des lacunes simultanés.
Souscrire son assurance protection juridique
Les documents à réunir
Préparez votre dossier avant de solliciter des devis : extrait Kbis de moins de trois mois, dernier bilan ou prévisionnel pour une création, description précise de vos activités, adresse et surface de vos locaux, estimation de vos capitaux à garantir et effectif salarié.
Ajoutez le relevé d'information de votre assureur actuel si vous en avez un. Ce document retrace vos sinistres des cinq dernières années et sera demandé systématiquement. Un dossier complet dès le premier échange accélère l'obtention d'une offre ferme et évite les révisions tarifaires de dernière minute.
La déclaration du risque
Le questionnaire de souscription engage votre responsabilité. Une réponse inexacte, même de bonne foi, peut entraîner une réduction proportionnelle de l'indemnité. Une fausse déclaration intentionnelle entraîne, elle, la nullité pure et simple du contrat, sans remboursement des primes versées.
En cas de doute sur une question, répondez et précisez par écrit. Un assureur informé qui accepte le risque ne pourra pas vous l'opposer ensuite. Un assureur mal informé le fera systématiquement.
La prise d'effet
La garantie démarre à la date convenue au contrat, généralement après paiement de la première échéance. Ne démarrez pas une activité nouvelle ou n'emménagez pas dans un local en comptant sur une régularisation ultérieure : la période non couverte le reste définitivement.
Les évolutions en cours de contrat
Déménagement, agrandissement, nouvelle activité, embauche significative, acquisition de matériel important, augmentation notable du chiffre d'affaires : chacun de ces événements modifie le risque et doit être déclaré, généralement sous quinze jours. L'assureur peut alors ajuster la prime ou, plus rarement, résilier. Ne pas déclarer expose à bien pire au moment du sinistre.
En cas de sinistre
Les premiers réflexes
Sécurisez les lieux et les personnes, puis limitez l'aggravation du dommage : couper l'eau, l'électricité, bâcher, évacuer ce qui peut l'être. Cette obligation de sauvetage figure dans tous les contrats, et les frais engagés à ce titre sont pris en charge.
Documentez immédiatement : photographies larges puis détaillées, inventaire de ce qui est endommagé, conservation des éléments détruits jusqu'au passage de l'expert. Ne jetez rien et n'entamez aucune réparation définitive avant son accord.
La déclaration
Le délai est généralement de cinq jours ouvrés, réduit à deux jours en cas de vol et à dix jours après publication d'un arrêté de catastrophe naturelle. Ces délais sont impératifs : leur dépassement peut justifier une réduction ou un refus d'indemnisation si l'assureur démontre qu'il en subit un préjudice.
Déclarez par écrit, en décrivant les circonstances de façon factuelle, sans qualifier juridiquement les faits ni reconnaître de responsabilité. Cette appréciation revient à l'expert et à l'assureur.
L'expertise
Pour tout sinistre significatif, un expert est mandaté. Il constate les dommages, en détermine la cause et chiffre le préjudice. Préparez vos justificatifs : factures d'achat, inventaire, comptabilité, contrats en cours et devis de remise en état.
Vous pouvez vous faire assister d'un expert d'assuré, dont les honoraires sont parfois pris en charge par votre protection juridique. Sur un dossier portant sur plusieurs dizaines de milliers d'euros, cette assistance modifie fréquemment le résultat final.
Le règlement
L'indemnité est calculée selon les capitaux déclarés, la nature de la garantie et le mode d'indemnisation retenu, valeur à neuf ou valeur d'usage. Une provision peut être versée rapidement pour permettre le redémarrage, avant le règlement définitif.
Questions fréquentes sur l'assurance protection juridique
Puis-je résilier à tout moment ?
Pour les contrats professionnels, la résiliation intervient à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois. La loi Hamon, qui permet de résilier à tout moment après un an, ne s'applique qu'à certains contrats souscrits par des professionnels agissant hors de leur activité. Vérifiez la clause de résiliation de votre contrat : c'est elle qui fait foi.
Ne résiliez jamais avant d'avoir obtenu la confirmation écrite de votre nouvelle couverture. Un jour sans assurance suffit à créer une exposition définitive sur les sinistres survenus pendant cette période.
Que se passe-t-il si je cesse mon activité ?
La cessation d'activité met fin au contrat, mais votre responsabilité pour les faits antérieurs subsiste. Selon votre métier, cette exposition peut durer plusieurs années. La garantie subséquente, à négocier au moment de la cessation, prolonge la couverture sur cette période résiduelle.
L'assurance est-elle déductible ?
Les primes d'assurance souscrites dans l'intérêt de l'entreprise constituent une charge déductible du résultat imposable. Cette déductibilité réduit le coût réel du contrat, un élément souvent oublié lors de la comparaison des offres. Votre expert-comptable vous confirmera le traitement applicable à votre situation.
Comment comparer efficacement plusieurs devis ?
Alignez d'abord les garanties, les plafonds et les franchises avant de regarder les primes. Un devis moins cher qui plafonne le vol à quelques milliers d'euros, exclut la perte d'exploitation ou applique une franchise élevée sur la garantie principale ne se compare pas à une offre complète.
Notre comparateur interroge simultanément plusieurs dizaines de compagnies sur un cahier des charges identique, ce qui rend la comparaison réellement pertinente. Le budget indicatif de 10 à 45 € par mois constitue un repère, mais seule une étude de votre situation donnera un chiffre fiable.
Nos autres assurances professionnelles
Votre activité relève rarement d'une seule garantie. Découvrez également nos solutions d'assurance garage automobile, restaurant, multirisque pro et coiffure et esthétique.
Si vous exercez dans le bâtiment, l'assurance décennale est obligatoire et vient s'ajouter à votre couverture professionnelle : consultez notre page assurance décennale et ses vingt fiches métier. Pour vos véhicules professionnels, voyez nos garanties assurance utilitaire et assurance poids lourd.
Retrouvez l'ensemble de nos solutions sur la page assurance entreprise, comparez gratuitement via notre comparateur en ligne ou demandez votre devis personnalisé.
Pourquoi comparer votre protection juridique avec HiAssur ?
Obtenez votre devis en 4 étapes simples
Renseignez
votre activité et vos besoins en quelques clics.
Comparez
les meilleures offres du marché.
Choisissez
l’offre adaptée à votre budget.
Souscrivez
en ligne et recevez votre attestation immédiatement.
Questions fréquentes
QL’assurance protection juridique est-elle obligatoire ?
Elle n’est pas toujours imposée par la loi, mais elle est exigée par la plupart des bailleurs, donneurs d’ordre et partenaires. Certaines activités réglementées la rendent en revanche obligatoire.
QCombien coûte une assurance protection juridique ?
Comptez généralement 10 à 45 € par mois selon votre chiffre d’affaires, votre surface, votre effectif et les garanties retenues.
QQuels biens sont couverts ?
Vos locaux, votre matériel professionnel, votre mobilier, vos stocks et vos marchandises, selon les montants que vous déclarez à la souscription.
QQuelle différence avec la RC Pro ?
La RC professionnelle couvre les dommages que vous causez à autrui. La multirisque protège vos propres biens. Les deux sont complémentaires et souvent réunies dans un même contrat.
QPuis-je ajouter des garanties optionnelles ?
Oui. Perte d’exploitation, bris de machine, cyber-risques ou protection juridique s’ajoutent au socle de base selon vos besoins réels.
QComment est calculée mon indemnisation ?
Sur la base des capitaux déclarés et de la valeur des biens au jour du sinistre. Une déclaration sous-évaluée entraîne une réduction proportionnelle de l’indemnité.
QPuis-je changer d’assureur en cours d’année ?
Oui, à l’échéance annuelle avec un préavis de deux mois, ou à tout moment après un an de contrat pour les professionnels relevant de la loi Hamon.
QSous quel délai suis-je couvert ?
La garantie prend effet à la date convenue au contrat, généralement dès le paiement de la première échéance. L’attestation est délivrée dans la foulée.
Ils nous font confiance
Devis rapide, tarifs compétitifs et excellent accompagnement. Je recommande HiAssur !
J’ai économisé 30% sur mon contrat tout en ayant de meilleures garanties.
Souscription simple et attestation reçue en quelques minutes.
Nos autres assurances professionnelles
Multirisque Pro
Locaux, matériel, marchandises.
RC Professionnelle
Dommages causés aux tiers.
Flotte Automobile
Plusieurs véhicules, un contrat.
Santé & Prévoyance
Mutuelle et prévoyance salariés.
Perte d’Exploitation
Revenus garantis après sinistre.
Restaurant & Bar
Restauration, bar, traiteur.
Commerce & Boutique
Magasins et surfaces de vente.
Coiffure & Esthétique
Salons et instituts de beauté.
Garage Automobile
Réparation et véhicules confiés.
Profession Libérale
Cabinets et professions réglementées.
Association
Structures à but non lucratif.
Protégez votre activité dès aujourd’hui
Comparez gratuitement et trouvez la meilleure offre.