Santé et Prévoyance Collective,
protégez vos collaborateurs
Mettez en place la complémentaire santé obligatoire et les garanties de prévoyance pour vos salariés, au meilleur rapport garanties-prix.
Des garanties complètes pour votre entreprise
Composez votre contrat avec les garanties essentielles et optionnelles.
Hospitalisation
Frais de séjour, honoraires et chambre particulière.
InclusSoins courants
Consultations, analyses, radiologie et pharmacie.
InclusOptique
Montures, verres et lentilles selon la grille choisie.
InclusDentaire
Soins, prothèses, orthodontie et implants.
InclusPanier 100% santé
Reste à charge zéro sur les équipements du panier réglementaire.
InclusMédecines douces
Ostéopathie, chiropraxie et autres pratiques.
OptionIncapacité de travail
Indemnités journalières en complément de la Sécurité sociale.
OptionInvalidité
Rente en cas d’invalidité permanente d’un salarié.
OptionDécès
Capital versé aux ayants droit du salarié.
OptionRente éducation
Rente versée aux enfants du salarié décédé.
OptionPortabilité
Maintien des garanties après le départ du salarié.
InclusTéléconsultation
Accès à un médecin à distance 24h/24.
InclusUne assurance adaptée à chaque professionnel
Quel que soit votre secteur d’activité, nous avons la solution.
Artisans
BTP, électriciens, plombiers, menuisiers…
Commerçants
Magasins, boutiques, alimentation, restauration…
Professions libérales
Consultants, avocats, médecins, architectes…
PME / PMI
Petites et moyennes entreprises…
Entreprises de services
Nettoyage, sécurité, informatique, transport…
Industries
Usines, ateliers, production, logistique…
L'assurance santé collective : ce qu'il faut comprendre
Depuis l'ANI, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé à ses salariés et en financer au moins la moitié. Au-delà de l'obligation, la qualité du contrat est devenue un argument de recrutement et de fidélisation.
L'obligation légale
La complémentaire santé collective est obligatoire pour tous les salariés, avec une participation employeur d'au moins 50%. Certains cas de dispense existent, notamment pour les salariés déjà couverts par ailleurs, mais ils doivent être formalisés par écrit.
Le panier de soins minimal
Le contrat doit couvrir au minimum le ticket modérateur, le forfait journalier hospitalier et des planchers en optique et dentaire. Un contrat en dessous de ce panier ne remplit pas l'obligation, même s'il est souscrit.
La prévoyance, souvent oubliée
Distincte de la santé, elle couvre l'arrêt de travail, l'invalidité et le décès. Elle est obligatoire pour les cadres depuis la convention de 1947 et souvent imposée par les conventions collectives pour les autres catégories.
Les points techniques qui font la différence
La convention collective
Elle fixe fréquemment un niveau de garanties supérieur au minimum légal. Souscrire en dessous expose à un redressement et à devoir combler la différence rétroactivement. Vérifiez systématiquement votre branche avant de choisir.
Le contrat responsable
Il conditionne les avantages fiscaux et sociaux du dispositif. Il impose des planchers et des plafonds de remboursement, notamment sur les dépassements d'honoraires. Un contrat non responsable coûte nettement plus cher en charges.
La portabilité
Un salarié qui quitte l'entreprise conserve ses garanties jusqu'à douze mois s'il est indemnisé par l'assurance chômage. Ce maintien est financé par la mutualisation et doit être anticipé dans le contrat.
Combien coûte une assurance santé collective ?
Le budget se situe généralement autour de Sur devis par mois. Cette fourchette dépend de plusieurs paramètres que les assureurs pondèrent différemment, d'où l'intérêt de comparer plusieurs offres sur un même cahier des charges.
| Profil | Taille | Positionnement tarifaire |
|---|---|---|
| Indépendant sans local | 1 personne | Bas de fourchette |
| Petite structure avec local | 1 à 5 personnes | Milieu de fourchette |
| Entreprise établie | 5 à 20 personnes | Haut de fourchette |
| Structure importante | Plus de 20 personnes | Tarification sur mesure |
Ce qui fait varier votre prime
Le chiffre d'affaires. C'est l'assiette de calcul principale. Il doit être déclaré avec sincérité : une sous-déclaration découverte lors d'un sinistre entraîne une réduction proportionnelle de l'indemnité.
La surface et la nature des locaux. Un local ancien, en rez-de-chaussée sur rue ou situé en zone inondable ne se tarifie pas comme un plateau récent en étage.
Les capitaux à garantir. Matériel, stocks et aménagements déterminent l'engagement de l'assureur. Leur évaluation mérite d'être faite sérieusement plutôt qu'estimée au jugé.
Les moyens de protection. Alarme, télésurveillance, extincteurs, rideau métallique : ces équipements réduisent le risque et donnent lieu à des remises significatives.
Votre sinistralité. Le relevé d'information de votre précédent assureur retrace vos déclarations. Un historique chargé dégrade les conditions, parfois jusqu'au refus.
Mettre en place le dispositif
Les trois voies juridiques
L'accord collectif, le référendum auprès des salariés ou la décision unilatérale de l'employeur : chacune a ses contraintes de forme. La décision unilatérale est la plus simple mais impose de financer intégralement la cotisation des salariés présents lors de la mise en place s'ils la refusent.
Les cas de dispense
Salarié déjà couvert par le contrat de son conjoint, contrat court, temps très partiel, bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire : ces dispenses doivent être demandées par écrit et conservées. Sans écrit, l'URSSAF considère le salarié comme adhérent obligatoire.
Le formalisme
L'acte fondateur, la notice d'information remise à chaque salarié et le bulletin de paie mentionnant la part patronale forment le triptyque vérifié en contrôle. Une carence sur l'un des trois remet en cause l'exonération de charges.
Optimiser le rapport garanties-prix
Le choix du niveau
Un contrat trop bas génère du mécontentement et perd son intérêt en fidélisation ; un contrat trop élevé pèse sur la masse salariale sans être valorisé. Le bon calibrage se fait au regard de la pyramide des âges et de la structure familiale de vos équipes.
Les options individuelles
Proposer un socle obligatoire complété d'options facultatives à la charge du salarié permet de satisfaire les besoins hétérogènes sans alourdir le coût employeur. C'est le montage le plus efficace dans les structures de taille moyenne.
Le pilotage du contrat
Demandez chaque année le rapport sinistres à cotisations de votre contrat. Il détermine les majorations futures et permet d'anticiper, voire de remettre le contrat en concurrence avant que la hausse ne soit actée.
Bien choisir son contrat
Comparer à garanties équivalentes
Deux devis affichant des primes très différentes ne couvrent presque jamais la même chose. Avant de comparer les prix, alignez les plafonds, les franchises et la liste des garanties incluses. Un contrat moins cher qui exclut la perte d'exploitation ou plafonne le vol à un montant symbolique n'est pas une bonne affaire.
Lire les exclusions
C'est la partie du contrat que personne ne lit et qui décide de tout au moment du sinistre. Portez attention aux exclusions liées au défaut d'entretien, à l'inoccupation des locaux, aux dispositifs de protection non enclenchés et aux activités non déclarées.
Vérifier les activités déclarées
Votre attestation liste précisément ce qui est garanti. Une activité nouvelle, même occasionnelle, doit être signalée : elle n'est pas couverte tant qu'elle ne figure pas au contrat. Cette vérification s'impose à chaque renouvellement.
Ajuster dans le temps
Une entreprise qui grandit voit ses capitaux et son chiffre d'affaires évoluer. Un contrat souscrit trois ans plus tôt sur des bases dépassées produit mécaniquement une sous-assurance. Faites le point annuellement, c'est l'ajustement le plus rentable.
Les erreurs qui coûtent cher
Sous-évaluer ses capitaux
C'est de loin l'erreur la plus répandue et la plus lourde de conséquences. La règle proportionnelle réduit l'indemnité dans le rapport entre la valeur déclarée et la valeur réelle. Sur un sinistre total, l'écart se chiffre rapidement en dizaines de milliers d'euros.
Oublier de déclarer un changement
Déménagement, agrandissement, nouvelle activité, embauche significative, achat de matériel important : chacun de ces événements modifie le risque et doit être signalé. Un sinistre survenu dans des conditions différentes de celles déclarées peut ne pas être couvert.
Négliger la responsabilité civile
Beaucoup de dirigeants concentrent leur attention sur la protection de leurs biens et sous-dimensionnent leur responsabilité. Or un dommage causé à un tiers n'a pas de limite naturelle, contrairement à la valeur de vos propres biens.
Cumuler des contrats redondants
À l'inverse, superposer plusieurs polices couvrant les mêmes risques coûte cher sans améliorer la protection. Un audit de vos contrats existants révèle souvent des doublons et des lacunes simultanés.
Souscrire son assurance santé collective
Les documents à réunir
Préparez votre dossier avant de solliciter des devis : extrait Kbis de moins de trois mois, dernier bilan ou prévisionnel pour une création, description précise de vos activités, adresse et surface de vos locaux, estimation de vos capitaux à garantir et effectif salarié.
Ajoutez le relevé d'information de votre assureur actuel si vous en avez un. Ce document retrace vos sinistres des cinq dernières années et sera demandé systématiquement. Un dossier complet dès le premier échange accélère l'obtention d'une offre ferme et évite les révisions tarifaires de dernière minute.
La déclaration du risque
Le questionnaire de souscription engage votre responsabilité. Une réponse inexacte, même de bonne foi, peut entraîner une réduction proportionnelle de l'indemnité. Une fausse déclaration intentionnelle entraîne, elle, la nullité pure et simple du contrat, sans remboursement des primes versées.
En cas de doute sur une question, répondez et précisez par écrit. Un assureur informé qui accepte le risque ne pourra pas vous l'opposer ensuite. Un assureur mal informé le fera systématiquement.
La prise d'effet
La garantie démarre à la date convenue au contrat, généralement après paiement de la première échéance. Ne démarrez pas une activité nouvelle ou n'emménagez pas dans un local en comptant sur une régularisation ultérieure : la période non couverte le reste définitivement.
Les évolutions en cours de contrat
Déménagement, agrandissement, nouvelle activité, embauche significative, acquisition de matériel important, augmentation notable du chiffre d'affaires : chacun de ces événements modifie le risque et doit être déclaré, généralement sous quinze jours. L'assureur peut alors ajuster la prime ou, plus rarement, résilier. Ne pas déclarer expose à bien pire au moment du sinistre.
En cas de sinistre
Les premiers réflexes
Sécurisez les lieux et les personnes, puis limitez l'aggravation du dommage : couper l'eau, l'électricité, bâcher, évacuer ce qui peut l'être. Cette obligation de sauvetage figure dans tous les contrats, et les frais engagés à ce titre sont pris en charge.
Documentez immédiatement : photographies larges puis détaillées, inventaire de ce qui est endommagé, conservation des éléments détruits jusqu'au passage de l'expert. Ne jetez rien et n'entamez aucune réparation définitive avant son accord.
La déclaration
Le délai est généralement de cinq jours ouvrés, réduit à deux jours en cas de vol et à dix jours après publication d'un arrêté de catastrophe naturelle. Ces délais sont impératifs : leur dépassement peut justifier une réduction ou un refus d'indemnisation si l'assureur démontre qu'il en subit un préjudice.
Déclarez par écrit, en décrivant les circonstances de façon factuelle, sans qualifier juridiquement les faits ni reconnaître de responsabilité. Cette appréciation revient à l'expert et à l'assureur.
L'expertise
Pour tout sinistre significatif, un expert est mandaté. Il constate les dommages, en détermine la cause et chiffre le préjudice. Préparez vos justificatifs : factures d'achat, inventaire, comptabilité, contrats en cours et devis de remise en état.
Vous pouvez vous faire assister d'un expert d'assuré, dont les honoraires sont parfois pris en charge par votre protection juridique. Sur un dossier portant sur plusieurs dizaines de milliers d'euros, cette assistance modifie fréquemment le résultat final.
Le règlement
L'indemnité est calculée selon les capitaux déclarés, la nature de la garantie et le mode d'indemnisation retenu, valeur à neuf ou valeur d'usage. Une provision peut être versée rapidement pour permettre le redémarrage, avant le règlement définitif.
Questions fréquentes sur l'assurance santé collective
Puis-je résilier à tout moment ?
Pour les contrats professionnels, la résiliation intervient à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois. La loi Hamon, qui permet de résilier à tout moment après un an, ne s'applique qu'à certains contrats souscrits par des professionnels agissant hors de leur activité. Vérifiez la clause de résiliation de votre contrat : c'est elle qui fait foi.
Ne résiliez jamais avant d'avoir obtenu la confirmation écrite de votre nouvelle couverture. Un jour sans assurance suffit à créer une exposition définitive sur les sinistres survenus pendant cette période.
Que se passe-t-il si je cesse mon activité ?
La cessation d'activité met fin au contrat, mais votre responsabilité pour les faits antérieurs subsiste. Selon votre métier, cette exposition peut durer plusieurs années. La garantie subséquente, à négocier au moment de la cessation, prolonge la couverture sur cette période résiduelle.
L'assurance est-elle déductible ?
Les primes d'assurance souscrites dans l'intérêt de l'entreprise constituent une charge déductible du résultat imposable. Cette déductibilité réduit le coût réel du contrat, un élément souvent oublié lors de la comparaison des offres. Votre expert-comptable vous confirmera le traitement applicable à votre situation.
Comment comparer efficacement plusieurs devis ?
Alignez d'abord les garanties, les plafonds et les franchises avant de regarder les primes. Un devis moins cher qui plafonne le vol à quelques milliers d'euros, exclut la perte d'exploitation ou applique une franchise élevée sur la garantie principale ne se compare pas à une offre complète.
Notre comparateur interroge simultanément plusieurs dizaines de compagnies sur un cahier des charges identique, ce qui rend la comparaison réellement pertinente. Le budget indicatif de Sur devis par mois constitue un repère, mais seule une étude de votre situation donnera un chiffre fiable.
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Questions fréquentes
QL’assurance santé collective est-elle obligatoire ?
Elle n’est pas toujours imposée par la loi, mais elle est exigée par la plupart des bailleurs, donneurs d’ordre et partenaires. Certaines activités réglementées la rendent en revanche obligatoire.
QCombien coûte une assurance santé collective ?
Comptez généralement Sur devis par mois selon votre chiffre d’affaires, votre surface, votre effectif et les garanties retenues.
QQuels biens sont couverts ?
Vos locaux, votre matériel professionnel, votre mobilier, vos stocks et vos marchandises, selon les montants que vous déclarez à la souscription.
QQuelle différence avec la RC Pro ?
La RC professionnelle couvre les dommages que vous causez à autrui. La multirisque protège vos propres biens. Les deux sont complémentaires et souvent réunies dans un même contrat.
QPuis-je ajouter des garanties optionnelles ?
Oui. Perte d’exploitation, bris de machine, cyber-risques ou protection juridique s’ajoutent au socle de base selon vos besoins réels.
QComment est calculée mon indemnisation ?
Sur la base des capitaux déclarés et de la valeur des biens au jour du sinistre. Une déclaration sous-évaluée entraîne une réduction proportionnelle de l’indemnité.
QPuis-je changer d’assureur en cours d’année ?
Oui, à l’échéance annuelle avec un préavis de deux mois, ou à tout moment après un an de contrat pour les professionnels relevant de la loi Hamon.
QSous quel délai suis-je couvert ?
La garantie prend effet à la date convenue au contrat, généralement dès le paiement de la première échéance. L’attestation est délivrée dans la foulée.
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